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19 articles avec ecologie

L'Ecologie au niveau des collectivités et acteurs locaux.

Publié le par tair marc

L'Ecologie, vaste débat, tant il y a faire et tant il y a de façon d'y arriver.

Déjà il faut parler du coût qui est supérieur aux usages habituels mais tellement plus économe sur le long terme, les collectivités ont le temps pour elle et cela leur serait bénéfique sur plusieurs dizaines d'années sur le plan des économies et immédiat sur le plan écologique.

Mon sujet est destiné à toutes les collectivités mais je vais m'attarder sur les acteurs locaux tels les Mairies, Intercommunalités ou Communautés de Communes bien que cela est transposable aux Organismes Départementaux et Régions.

Je pense que vu le coût il est préférable d'avancer par étapes selon les besoins et les priorités, telle par exemple la création de régies communales de l'eau pour la préservation de la ressource, la purification de celle-ci dans certains cas ou même la distribution dans certains cas, charge a des organismes mixtes /public/privé d'assurer la vente et l'entretien.

L'eau est justement une chose dont nous avons besoin et dont nous gaspillons la ressource sans s'intéresser aux conséquences. Les Mairies avec l'aide d'associations doivent apporter leur concours pour apprendre limiterait son usage dans nos habitations sans que nos habitudes soient bouleversées. Tel en mettant des limiteurs sur les robinets, mettre de tuyaux de goutte a goutte dans les jardins ou encore proposer des solutions pour ne plus utiliser de l'eau potable pour les WC. etc...

La Mairie ou la Collectivité locale pourrait se proposer auprès de ses administrés pour produire de l'électricité pour ses propres locaux tels bâtiments administratifs ou techniques avec éoliennes et panneaux solaires ceci limiterais les dépenses à terme sur des factures sans cesse en augmentation et dont les résultats écologiques sont quantifiables sur l'instant.

Il faudrait aussi à terme adapter les ampoules et lampadaires à des usages pour économes et voir même les ajoutés plus tard au dispositif de production locale d'électricité, se qui rendrait nulle la facture en énergie dans ce secteur.

Comment ne pas parler non plus d'inviter des administrés (chacun) en groupe pour écouter leurs interrogations voir même expliquer la démarche communale à long terme et aussi de les invités aussi à voir d'eux même les matériels, les dispositifs utilisés. Impliquer l'habitant est aussi une démarche ceci l'invitant individuellement à regarder et comprendre la démarche et parfois découvrir des idées ou des compétences au sein même de sa commune pour y arriver.

Dans cette cohérence il faudrait aussi insister et ne pas oublier la consommation locale alimentaire des cantines scolaires avec une recherche de l'usage raisonné des pesticides voir même biologique si c'est possible.

Dans l'intérêt des citoyens il faut apporter une évolution des usages et cela ne sera possible qu'en apportant une démarche locale et en invitant la population à être impliquée si elle le désire et en l'informant des avantages sur la santé, la préservation de nature et les économies financières possibles et réelles.

Je ne suis pas un ultra-écologiste mais je m'attache à la santé et aux gestes possibles sans que notre vie soit bouleversée, pour notre environnement. Personnellement j'ai mis le temps et j'apporte dans mon habitation les nécessaires gestes et dispositifs pour abaisser le gaspillage de l'eau, en utilisant parfois des produits de lavage et entretiens de qualité limitant les rejets dans la nature, à terme j'espère aussi la limitation de la facture d'électricité en produisant une partie de mon énergie.

J'espère qu'un jour ma commune se lancera dans une démarche écologique et économique pour préserver la nature et aussi le portefeuille des habitants. Peut-être aussi que cette démarche passera par le bénévolat des citoyens dans chaque commune pour élaborer les actions, voire même pour les concrétiser.

Biensur cela n'est qu'une partie de la solution je ne peux énumérer tout ce qui pourrait être fait cela rendrait ennuyeux la lecture de ce texte. Je propose là une idée ou une solution partielle mais dont il faudra passer le cap pour avancer ...ensemble... et pour la nature.

TAIR Marc

Nature préservée

Nature préservée

Publié dans ecologie, société, politique

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Les pesticides dans l'eau du Robinet et les rejets des stations d'épurations - 2017

Publié le par tair marc

Les pesticides, ces résidus que la pluies et les eaux qui ruisselles amènent dans les rivières, que l'ont pompe pour fournir des eaux "potables" dans les robinets.

Que l'ont rejette ensuite dans les eaux usées pour être filtrées dans les stations d'épurations et les rejeter dans les rivières. 

Mais lors du pompage on filtre pas les pesticides ni dans les stations d'épurations.

Pourtant nous savons très bien que cela est dangereux pour l'homme. Biensur il serait mieux de ne plus en utiliser mais là n'est pas la question car de toute façon il en restera dans la nature même après l'arrêt de son usage.

Ce qui compte c'est que dans les robinets on ne retrouve pas ce polluant. Ceci est une urgence de santé publique. En plus de favoriser la fin de son usage il est temps d'imposer un filtrage avec une interdiction totale en trace de pesticides.

Les études scientifiques indiquent que l'exposition augmente les risques de cancer problèmes d'infertilité et neurologique...

Il ne faut oublier que ces pesticides sont utilisés pour tuer des animaux tel des insectes, herbes ou champignons.

Entre 1995 et 1998 les équipes l'Inserm ont suivi une population de 225 argentins, les résultats ont démontrés une de concentration de spermatozoides.

Qu'est ce qu'on attend pour légiférer et obliger la filtration des molécules des pesticides dans les stations de pompage et d'épuration.

Lorsque c'est une urgence de santé publique l'Etat doit prendre ses responsabilités.

TAIR Marc

Les pesticides dans l'eau du Robinet et les rejets des stations d'épurations - 2017

Publié dans ecologie

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L’EAU POTABLE EN BRETAGNE ET DANS L’HEXAGONE EST ELLE UN DANGER ? 2013 version complémentée 2016

Publié le par tair marc

1/ QUEL EVOLUTION DE LA QUALITE DE L’EAU DEPUIS 2010 ? :

Il est remarqué de façon concrète une amélioration de la qualité de l’eau pour certains polluants issus des rejets domestiques (eaux usées des habitations non raccordées aux égouts), un effort mené par obligation réglementaire et avec des aides publics.

L’agence nationale pour l’amélioration de l’habitat offre une subvention de 20 à 30% du montant des travaux. Il est possible aussi de contracter un eco-prêt à zero %.

Aussi, la réglementation apportant obligation d’être raccordé à un SPANC (Service Public d’assainissement non collectif), la loi sur l’eau et les milieux aquatiques (LEMA) ont eu un rôle bénéfique.

Depuis 2006 les règles changes, car tous particulier non raccorder doit détenir une fosse septique ou fosse toutes eaux en accord avec la réglementation, pour cela il y a un contrôle obligatoire pour obtenir une certification de conformité, et si le matériel n’est pas conforme il y a obligation de changer le dispositif.

2/ QUELS SONT LES PREUVES D’AMELIORATIONS ? :

Les rivières les étangs et les zones humides ont une amélioration de la qualité des eaux du fait d’un détail très important qui est visible et ceci même avant de se permettre de faire des tests.

Le retour de certains animaux dont un en particulier qui est emblématique, disparu depuis les « 90 », (la chasse ne suffit pas seule à expliquer sa disparition) la Loutre est de retour dans nos rivières du littoral atlantique, une grosse partie de la Bretagne, dans les Landes, et aussi dans le Massif Central. Il est aussi remarqué un peu partout en France quelques individus isolés.

Cet animal sensible à la qualité de l’eau est de retour mais il est revenu dans un habitat qui n’est pas tout à fait sein à 100%, il reste encore des polluants aussi dangereux que les rejets domestiques : les pollutions de médicaments et pollutions industrielles…

3/ LES PROBLEMES RECURANTS DES POLLUTIONS ET ELEMENTS DE COMPREHENSION DES RAISONS DU BLOQUAGE:

Malgré les mises en demeure de l’Europe en 1993 puis 1997 avec un avis motivé, puis le 8 mars 2001 une condamnation de la cour de justice européenne pour non respect de la directive de 1975 (qualité de l’eau en matière de nitrate absence de notification d’un plan organique et absence de plan de gestion de la ressource).

Le 21 décembre 2001 la commission européenne met en demeure la France d’appliquer l’arrêt de la cour.

Le 3 avril 2003 nouvel avis motivé de la commission, puis juillet 2005 encore un avis complémentaire motivé.

Depuis 2003 la France fait quelques efforts sur le plan général d’action organique et le plan de gestion, mais cela ne suffit pas à la commission qui enverra une délégation en Bretagne pour enquêter sur la réalité des engagements avec audition de l’association « eaux et rivières de Bretagne ».

Ce n’est qu’en 2007 que la France évolue sérieusement en prenant conscience des risques de sanctions financières mais les efforts faits ne suffisent pas à convaincre la commission, qui met a exécution sa décision en saisissant la cour européenne de justice afin de condamner la France à une amende de 28 millions d’Euros.

Après différentes étapes entre la France et la commission cette dernière décide qu’elle met fin à la procédure engagée considérant que le gouvernement Français s’est conformé à la réglementation.

Personnellement je ne trouve pas que les eaux sont conformes sanitairement malgré conformité reglementaire notamment pour les nitrates dont la concentration maximale autorisée est de 50mg/l, d’une part ce chiffre n’est à mon avis que la limite extrême autorisé mais elle devrait plutôt être la limite à laquelle il faut s’éloigner le plus possible.

En sachant que l’OMS demande de limiter à 25 mg/l mais il ne faut pas oublier que l’Ifremer en 1900 recommandait une limite entre 3 et 4 mg/l. Ce que je pense devrait être la norme à terme (il faudra y arriver par étapes)

4/ EVIDENCES GRAVES :

Il faut s’interroger sur ces chiffres et les dernières études réalisées sur la consommation de nitrate, en sachant (chiffres UNIFA) que l’apport journalier en nitrate dans l’alimentation est de 30 à 185 mg/jour, et pour un végétarien : 185 mg/ jour.

L’apport quotidien par l’eau de boisson dépend de la qualité de l’eau biensur, mais il est considéré que l’apport quotidien provient à 70% de l’alimentation et 30% de l’eau.

A savoir, certains légumes : laitues, céleris, épinards, betteraves, peuvent contenir jusqu'à 100 mg/ kg et même parfois 4000 mg/kg. De façon générale pour les autres légumes la concentration est de 100 à 1000 mg.

Au niveau des nourrissons, lorsque l’on prépare un biberon avec du lait en poudre mélangé à de l’eau du robinet, le risque est présent. Les nitrates peuvent être responsables de la méthémoglobinémie chez le nourrisson de 6 mois, une maladie résultant des nitrites en réaction avec l’hémoglobine du sang empêchant le transport de l’oxygène des poumons vers le reste du corps. (Une maladie qui ne touche que les nourrissons de moins de 6 mois, qui peut être soignée facilement à condition de faire le diagnostic à temps).

Cette maladie a pratiquement disparu en Europe grâce à l’amélioration des conditions de l’hygiène, celle-ci est provoquée par l’abondance anormale de bactéries qui transforme les nitrates en nitrites, ce qui entraine une asphyxie mortelle.

5/ DANGEROSITE POUR L’HOMME :

Différentes études se contredisent sur ce sujet. Un désaccord sur le fait que les nitrosamines sont des composés azotés dont la présence dans le corps augmente le risque de cancer.

La plupart des nitrosamines proviennent de notre alimentation (légumes riches en nitrates).

Les nitrates présents dans l’alimentation sont incriminés dans la survenue de cancers digestifs, de l’œsophage et de l’estomac

L’Institut National du Cancer a fait une note sur l’eau du robinet et les risques de cancers : En indiquant tout d’abord que le Centre International de Recherche sur le Cancer a évalué que les nitrites et nitrates sous certaines conditions entrainent la formation endogène de composé N.nitrosé (CNO) est probablement cancérogène pour l’Homme (groupe 2A), mais les connaissances actuelles ne permettent pas d’en quantifier la formation endogène de ces composés N.nitrosés.

A titre informatif, des chercheurs Canadiens (ce que rapporte Agoravox) ont mis en évidence le rapport nitrate et risque de cancer de l’appareil digestif sur une exposition supérieur à 35 ans.

Il est vrai que les recherches sur une longue période n’existent que très peu car s’il y a risque c’est bien sur une contamination sur un temps estimé long (35 à 40 ans) et non pas sur des tests faits sur quelques semaines voir quelques mois!!!

Fait marquant : seulement 5% de l’aluminium que nous consommons provient de l’eau mais comme l’a déjà indiqué Henri PEZERA un éminent toxicologue du CNRS, ces 5 % passent intégralement la barrière intestinale et présente de ce fait une biodisponibilité de 90%; des alternatives techniques existent comme à Paris où ils ont recours à la désinfection par sel de fer. De fait, ce dernier demande la division immédiate par 4 du taux normé de la présence d’aluminium dans les réseaux d’eau potable.

On relate dans 6 pays dans des études épidémiologiques une augmentation notable de l’incidence de la maladie d’Alzheimer en relation avec la concentration trop importante de l’aluminium dans l’eau de boisson. L’institut de veille sanitaire nie les conclusions en dépit des faits et refuse toutes mesures de préventions de traitement des eaux.

Il y a là une carence de sécurité sanitaire et de santé publique. Cela coutera plus cher de soigner et faire suivre en maison adapté aux malades d’Alzheimer, que de faire prévention en changeant certaines normes.

6/ CONCLUSION :

Tous les éléments que j’ai relaté en 2010 dans ma note « l’eau en Bretagne et dans l’hexagone »sur les recoupements d’éléments et d’études disponibles restent valables.

Il y a là un problème dans la manière de faire, notamment sur le fait de diminuer les apports azotés (nitrates sur les champs) qui ruissellent ensuite dans les rivières et vont dans les nappes.

Il faut encore diminuer cet apport, informer et former les agriculteurs sur ce fait, mais aussi et c’est le plus important pour que cela soit ancré dans les générations futures : changer le schéma de formation des agriculteurs en donnant de nouvelles normes suffisantes et plus faibles en apport azotés, la même chose pourrait être faite pour l’usage des pesticides en incluant aussi les dangers qu’ils risquent en utilisant ces produits dangereux pour leur santé.

-Sans formations destinées aux jeunes étudiants désireux de devenirs agriculteurs il ne sera pas possible de changer les choses.

-Une autre démarche devra aussi être envisagée sur les résidus de médicaments. Une enquête sur l’impact des rejets en eaux usées (urines …) avec une teneur en médicament, sur les rivières et la faune. Mesurer le taux de ces éléments dans les réseaux d’eaux potables. Rechercher les filtres adéquats pour qu’aucun de ces résidus ne subsiste dans le robinet. Etudier la faisabilité et le coût pour obliger la filtration des eaux des centres hospitaliers publics et privés.

-2 points sur la filtration : il faut filtrer les rejets de nitrate et des médicaments avant les rejets dans les milieux naturels tout en apportant des statistiques de ces polluants avant et après le rejet. Ceci pour préserver le milieu naturel. Mais aussi il faut filtrer lors des prélèvements de ces eaux pour l’usage collectif (robinet…).

-Il faut limiter l'usage de l'aluminium dans la désinfection des eaux potables et remplacer par des alternatives existentes. 

-Les nitrates à terme ne devraient pas dépasser 3 à 4 mg/l comme l’Ifremer Bretagne le recommandait en 1900.

 

Marc TAIR

Publié dans ecologie

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La couche d'ozone s'est reformée - le Climat - 2015

Publié le par tair marc

Lorsque je lis encore et encore que le réchauffement est dû au Co2 et au trou de la couche d'ozone je me dis que l'on nous raconte du baratin car d'une part la chose est plus compliqué et en plus ils ne tiennent pas compte de l'évolution de la couche d'ozone.

En 2012 j'avais déjà lu que la couche d'ozone qui protège la Terre c'était en grande partie reconstituée et j'ai lu d'un article de la NASA de 2013 que cette dernière a un trou qui c'est rétréci.

Ce qui implique que certains journalistes devraient e mettre à jour en évitant de dire que la couche d'ozone est la seule cause du réchauffement avec le CO2 et surtout qu'elle a encore un trou béant, pour apporter des preuves à leurs propos alarmistes tirés des rapports du Giec qui sont tout aussi alarmistes dans ses études.

Le PNUE (Programme des Nations Unies pour l'Environnement) et Achim Steiner qui en est le Directeur Général explique : "il y a des signes favorables selon lesquels la couche d'ozone est sur la voie de récupération d'ici le milieu du siècle".

Des spécialistes expliquent que globalement une stabilisation depuis le début des années 2000 du bouclier anti UV est constatée.

Le Professeur M.BEKKI indique qu'a la fin du siècle la couche d'ozone sera sans doute plus épaisse que dans les années 1970.

Il faudrait ajouter à mon humble avis plusieurs critères à leur simulation tell l'activité du soleil qui a plus d'importance que l'on veut nous faire croire, il faut aussi prendre le critère de la déforestation, les volcans, les prairies marines, les océans, les courants marins telle El Nino et La Nina.

Au milieux de ces derniers critères le Co2 n'est qu'un des facteurs.

On oublie de nous dire aussi que pendant que l'Arctique fond c'est l’Antarctique qui grossit même s'il nous manque des éléments sur l'épaisseur de la banquise, ces dernières sont partielles et avouons aussi que l’Antarctique ne grossit pas aussi vite que l’Arctique fond mais c'est tout de même un élément d'importance.

Aussi on oublie de nous dire qu'au moyen age il y a eu un réchauffement identique (sans pour autant que l'industrie soit identique à la notre, on en ignore les causes), elle est appelée "anomalie du moyen age".

Biensur, le réchauffement des océans est corrélé avec la température en évolution de la Terre 93% de la chaleur de notre planète est absorbée par ce dernier.

Nombreux spécialistes pensent maintenant que le climat est moins sensible au Co2 que ce qu'ils prévoyaient.

En fait, avec le peu d’existence de notre espèce sur notre planète et plus encore le peut de recule sur les études que nous avons sur notre climat, nous ne savons en fait pas grand chose de celui-ci tant pour les causes que pour les effets.

Les simulations du climat manquent d'éléments pour affiner l'évolution des températures de notre avenir sur Terre qu'il faudra forcément intégrer.

TAIR Marc

Publié dans ecologie

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Mais que font Paris et les Grandes Villes, que font les Maires pour dépolluer leur ville ?

Publié le par tair marc

Lorsque je vais sur Paris, à part quelques rues ou les quelques parcs et les deux bois (Vincennes et Boulogne) il est flagrant qu'il manque des arbres.

Pourquoi me direz vous ? tous simplement parce que ceux-ci contribuent à dépolluer l'aire en plus d'êtres agréables à voir.

On nous rabâche que les polluants automobiles sont responsables de la mauvaise santé de nos concitoyens citadins, ce qui est vrai, même si on peut constater que les dernières innovations ont permis de limiter ces rejets nocifs (grâce à des carburants nouveaux et des technologies tels des pots d'échappement avec filtres).

D'après une étude du MIT (Usa) il y aurait près de 53000 morts /an liés à la pollution automobile aux Etats Unis, En France le Ministère du Logement estime à 44000 morts /an sur notre territoire, un chiffre émanant de la Commission Européenne via le programme CAFE.

Les particules fines provoquent des maladies respiratoires en pénétrant profondément dans le système de celui-ci vu la taille microscopique de celles-ci (2.5 micromètres).

Mais alors quelles solutions simples ? En plus de la technologie les Mairies doivent prendre à bras le corps ce problème en mettant, des arbres, mais aussi arbustes et même des plantes qui absorbe des particules nocives, la quantité importante ou faible de ces plantations contribuera à diminuer faiblement voire significativement ces particules.

Seule la quantité importante de plantations permettra une absorption significative, si les communes font des plantations homéopathiques cela ne permettra qu'une faible baisse et uniquement un effet d'annonce. Un moyen souvent utilisé pour faire de la communication plutôt que de faire un vrai programme d'échelle.

Un programme annuel ou bi-annuel de plantation selon les moyens de chaque commune et ceci sur plusieurs années doit être provoqué ou incité pour le bien être des populations, il est temps d'arrêter les effets d'annonces sans valeur, l'étiquette verte ou écolo étant à la mode, beaucoup des Maires sont tentés de faire des programmes "ma tu vu" pour ce faire de la pub, des programmes sans intérêts : 10 arbres ici ou un petit parc là.

En commençant par les grands axes utilisés par des flots automobiles importants en perçant des trous sur les trottoirs, ou en ajoutant aussi à ces arbres un carré de verdure avec fleurs dé-polluantes et arbustes, puis en s'attaquant aux autres axes.

Il en va de la santé de nos concitoyens, ceux qui me suivent sur facebook savent que je suis très intéressé par les actions sur la santé et le handicap, que le seul fait de l'écologie m'importe que si ce n'est pas qu'un effet d'annonce ou d'image, je ne recherche que le concret.

Comme faciliter les voies cyclo près des flots automobiles me semble peu approprié avec autant de pollution, la mode de la voie cyclo ne me semble pas aboutie sans y ajouter 2 points : le 1er/ informé sur la pollution et incité à rouler avec un masque souple ou rigide pour respirer, et le 2eme point est d'arborer ces voies ou les abords proches de celles-ci.

La ville de Paris doit se réveiller comme toutes les grandes villes soumises à la pollution des particules fines.

Reverdir nos villes est urgent.

TAIR Marc

Publié dans santé, ecologie

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Un autre désastre écologique aux Usa. Exxon Mobil perd des milliers de litres de pétrole.

Publié le par tair marc

Un autre désastre écologique aux Usa suite à une fuite de pétrole de l'oléoduc pegasus près de la ville Mayflowers en Arkansas.

Cet incident c'est produit le 29 mars 2013, qualifié de majeur par l'Agence Américaine de l'Environnement.

Mayflowers ce situe près du lac Conway et 22 habitations ont été évacués.

Ce n'est que le 2 avril qu'une enquête est ouverte et exxon mobil a fournit les documents nécessaires à l'enquête menée par le procureur. 

Il est estimé que près de 5000 barils de pétrole, de mélange d'eau et pétrole c'est déversé dans la ville de Mayflowers, soit 800.000 litres de pétrole.

Cet oléoduc date de 60 ans et ont peut sans problème imaginer qu'il n'y a eu aucun (ou quasiment aucun) entretien de celui-ci depuis son installation. 

La responsabilité d'exxon mobil sera sans nulle doute établie. 

Ce désastre écologique ne permet pas encore d'estimer les effets à cours ou long terme.

TAIR Marc

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Peut on encore manger les poissons de nos rivières ?

Publié le par tair marc

poisson-riviere.jpgUn dilemme qui persiste et qui perdurera encore des années. 

 

Il est certain que nous pouvons voir une amélioration des rivières, des étangs et nappes phréatiques qui permets le retour de certains animaux, mais cela reste insuffisant, il reste encore des résidus chimiques tel les pesticides venant de l'agriculture mais aussi des habitants et aussi les exploitants de domaines forestiers ou autres industries. 

 

Le ruissellement d'eau de pluie amène tous les résidus dans les nappes et les cours d'eau ce qui est nocif pour les poissons. Pour exemple le PCB (pyralène, pesticides et métaux lourds).

 

L'association Eau et Rivières de Bretagne nous rappel les 41 substances d'eau de surface déjà surveillé en France, et la quinzaine que Bruxelles aimerait ajouter à cette liste tel deux hormones et le Diclofénac (voltarène) utilisé pour le bétail par la médecine vétérinaire.

 

Les poissons accumulant les polluants sans les illuminés dans leurs urines, les accumulent dans leurs graisses, ce constat invite à limiter la pêche en eau douce destiné à l'alimentation à 1 fois tous les 2 mois pour les femmes en age de procréer ou enceinte, ainsi qu'aux enfants de moins de 3 ans, et de limiter à  2 fois par mois pour les autres. 

 

L'Anses limite aussi dans les même doses l'absorption de poissons d'eau douce en sachant que certaine molécules chimiques ont une durée de vie de 2700 ans, ce qui implique que malgré une interdiction à l'usage d'une molécule laisse pendant longtemps dans l'eau ses déchets. 

 

Ceux-ci sont soir cancérigène soit perturbateur endocrinien ou néfaste au développement cérébral du foetus. 

 

La dernière étude du 19 janvier 2012 met en avant une relation entre la consommation de poissons d'eau douce et le taux d'imprégnation de Pcb. 

 

La communication restant trp dans le domaine ne permets pas de diminuer significativement les cancers liés à cette absorption même si les études ne détermines pas vraiment les cancers liés à tel ou tel cause. Nous savons déjà que l'une des causes est lié à cela.

 

Il serait heureux de communiquer plus dans le domaine. 

 

TAIR Marc

 

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Les particules fines d'Essence sont aussi Cancérigènes.

Publié le par tair marc

voitures-route.jpg Il est répendu d'entendre que la pollution automobile n'est dû qu'aux particules fines diésels, mais c'est sans penser aux particules fines essences qui sont eux aussi cancérigènes.

 

Le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) trouve que le niveau de preuve pour établir cela est suffisant pour établir que les particules essennce sont des cancerigènes possibles (groupe 2b) pour l'homme, dont sont classement est inchangé depuis 1989.

 

Pourtant cela est peu connu et pas du tout dévoilé au grand public. Voir même on nous fait croire que l'essence est écologique. 

 

L'exposition à ces gaz à moyen ou long terme, augmente le risque du cancer des poumons et dans une moindre mesure de la vessie. 

 

Le débat n'est plus à qui pollue le plus car depuis les efforts technologiques de ces dernières années mettent le diesel et l'essence au même niveau : les deux sont dangereux, il est donc temps de dire la réalité et continuer à favoriser les évolutions techniques pour ces deux types de moteur. (Pour l'un SO2 et Nox, pour l'autre CO2 ce qui implique une pollution grave pour deux natures différentent).

 

 

 

 

 

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Cultiver sans Pesticides avec des bons rendements c'est Possible !! L'Inra de Dijon l'a démontré ...

Publié le par tair marc

Cette question tourne en boucle, est il possible de cultiver en gardant les mêmes rendements? Certains disent non et d'autres recherchent comment y arriver.

 

C'est chose faite, l'Inra de Dijon après 10 ans d'expérimentations y est arrivée en revenant à des procédés ancestraux, nos anciens ont encore des choses à nous apprendre.

 

En effet, à Epoisses (21) l'Inra a cultivé avec différents protocoles de protection intégrés sur 5 parcelles durant une décennie : sans labour, sans désherbage mécanique, ...

 

Les mauvaises herbes rencontrées n'étaient pas en nombres suffisant pour altérer le rendement tout en les utilisant pour renforcer les plantations.

 

Ce travail raisonné du sol, la diversification de l'ensemencement des parcelles au cours du cycle annuel.

 

Nicolas Munier-Jolain de l'Inra, explique qu'il est techniquement possible de cultiver à grande échelle des céréales sans herbicides ou du moins en réduisant drastiquement leurs usages avec un faible diminution à l'hectare. 

 

En Bourgogne, la rotation simplifiée donne souvent : blé, orge et colza. 

 

Que nous apporte aussi cette évolution radicale : moins de pollution des eaux et une variété des cultures. 

 

Cette protection intégrée avec 4 stratégies ont été testées avec différents niveaux d'herbicides : -50%, -70%, -100%. Ceci en parallèle avec une diminution des engrais, insecticides et fongicides.

 

En Objectif : varier les compétitions entre plantent cultivées et mauvaises herbes. Retarder les dates de semis (étouffer les mauvaises herbes par un semis 2 fois plus denses que d'habitude. Introduire des cultures de légumineuses dont la Luzerne.

 

Un réorganisation des filières et des marchés devront être repensés ... La dépendance des pesticides peut être réduite mais il n'y a pas de miracle, il faudra changer les habitudes, la formation...  

 

Je pense que d'autres études complémentaires devront être faites, que des protocoles soient crées, changer les formations en lycées agricoles et qu'une formation soit offerte aux agriculteurs, avec une incitation au changement. 

 

L'agriculture raisonnée plutôt qu'une culture biologique est moins contraignante et plus facilement réalisable. Entre une baisse de -50% à -100% il y a une marge libre que chaque agriculteur pourra atteindre selon un choix personnel qui lui semblera atteignable. Le raisonné par petite étape, avec pour but le -100% à moyen ou long terme.

 

Mais il faudra accepter les autres contraintes : multicultures, dates des semis, ...

 

TAIR Marc

 

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Un Poêle à bois chauffe t'il la même surface avec une maison d'avant années 80 mal isolée qu'avec une maison mieux isolée ?

Publié le par tair marc

Le bois est une matière disponible en grande quantité, rangé dans la catégorie des bio-masses, elle est renouvelable et disponible.

Son rendement est d'environ 85% avec un bois séché mais il perd 50% de celui-ci si est fraîchement coupé avec une contenance de 45% d'humidité. 

Dans notre pays les maisons ont commencé à avoir une isolation (légère) à partir des années 80, avec des évolutions d'importance tous les 10 ans.

Il nous est facile de remarquer que l'isolation est certainement le premier facteur à favoriser avant le chauffage pour qu'une maison soit moins froide en hiver.

Avec une maison des d'avant 80 :

-un poêle de 4 kw chauffe 25 m2

-un poêle de 7 kw chauffe 40 m2

-un poêle de 14 kw chauffe 75 m2

Avec une maison de 1990 à 2000 : 

-un poêle de 4kw chauffe 40 m2

-un poêle de 7 kw chauffe 75 m2 

-un poêle de 14 kw chauffe 150 m2

Avec une maison d'après 2000 :

-un poêle de 4 kw chauffe 60 m2

-un poêle de 7 kw chauffe 105 m2

-un poêle de 14 kw chauffe 200 m2

(données : bricoler -côté maison).

En voyant ces chiffres il est très facile de comprendre la quantité de gaspillage d'énergie pour chauffer une portion identique mais moins bien isolée. 

Continuellement il nous est présenté des nouveautés dans le domaine de l'isolation et aussi sur le chauffage. Et il est coutume de dire que tous les dix ans il faudrait s'interroger sur notre chauffage.

Le rendement des poêles a évolué pour atteindre les 70 à 85% lorsque avec les anciens poêles ont arrivait à peine à 50%.

Il est certain qu'il faut malgré l'abondance du bois, se permettre de réfléchir sur l'isolation de nos maisons pour améliorer celle-ci, pour d'une part économiser le bois. Cela éviterait aussi un gaspillage financier mais aussi pour que la chaleur soit mieux répartie dans la maison.

Les fenêtres, les toits... mais aussi les murs doivent être isolées.

Si toute la population Française utilisait le bois de chauffage, il est certain que nous n'aurions plus de forêt à ce jour. La progression de cet usage doit aussi s'accompagner par des aides et des incitation pour isoler les maisons d'avant les années 90, qui sont très nombreuses. 

TAIR Marc

 

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