Les candidats oublient de parler de santé...

Publié le par tair marc

h de hopital

Nos candidats à la présidence ne nous présentent toujours pas leurs vues sur la santé et la dépendance, qui sera le dilemne de demain.

La population du baby-boom est aujourd'hui d'âge avancée et pour certains en grande dépendance, il est donc et évident que la sécurité sociale a une trou financier qui est aussi lié en parti à la santé de nos anciens et la dépendance des aides ménagères ou médicales liées à leur santé.

 

Il faut biensur prévoir et gérer ce budget en établissement un programme concret sur les moyens et les capacités de financement. Nos anciens ont le droit à cela en créant une nouvelle branche au sein de l'assurance maladie, pour éviter un financement au détriment des actifs qui sont de moins en moins soignés.

 

En effet, vu les économies déjà réalisées et vu les déremboursements nous constatons toujours plus de gens n'ayant plus les moyens de ce soigner et refusant tout simplement de voir un médecin.

 

En effet, beaucoup ont un revenu qui d'après la règlement ne leur donne pas droit à avoir la CMU, mais dont le situation  financière les obligent à choisir entre le loyer, ce nourrir, les assurances ou ce soigner. La précarité est fléau.

 

Que peut on dire si ces même personnes sont en situation de handicap ou en situation de dépendance ? 

 

Le financement d'une branche dépendance est d'urgence à prévoir pour que celle-ci soit gérée et payée par la solidarité nationale pour les plus démunies.

Il faut prévoir une sous branche liée au 3 eme et 4 eme âge pour la santé des plus démunies.

Il faut revoir le financement général de l'assurance maladie, pour arrêter les déremboursements et revenir à une base sécurité sociale (tiers payant) plus globale et solidaire.

 

En effet, si les actifs ne sont pas soignés convenablement aujourd'hui c'est plus tard que l'assurance devra payer et plus cher pour actes plus importants voir même pour certains une dépendance prise en charge plus tôt. 

 

Cette politique de court terme ce payera plus tard plus cher et ne sera pas évaluée ce qui nous amènera à un déficit plus important que si ceci était prise en charge aujourd'hui. 

 

La santé est un droit pour les actifs et pour ceux qui l'ont été, il est donc urgent d'apporter une réponse sérieuse et un projet pour assurer l'avenir de l'assurance maladie, en faisant un audit sérieux avec pour priorité la pérennisation de l'assurance maladie.

 

Les actifs et les retraités payent  ce service via leurs impôts ils sont donc en droit d'attendre un retour en leur assurant une santé prise en charge sans devoir payer cher une mutuelle santé qui est devenu obligatoire. Payer deux fois un service est inacceptable surtout si ce service est mal garantie et laisse une partie de la population hors circuit santé.

 

Il faudra peut être revenir à une généralisation des dispensaires pour les actifs les plus pauvres et pour les retraités. 

 

Ce droit à la santé doit nous être garantie d'une part parce que cela est une volonté nationale et d'autre part parce que cela est payé par l'impôt.

 

Le financement d'un tel budget lié à toute la population nationale doit être prévue sur 15, 20 ou 30ans, pour lisser les éventuels déficits dans le temps, car les vagues de naissances et de papy-boom créez des tensions sur les comptes de l'assurance maladie. Les prévisions sur quelques années sont à proscrire il est temps de faire des prévisions sur de longues durées.

 

Les Français sont en droit d'attendre de l'Etat un retour sur impôt pour l'assurance maladie et la dépendance. Les Candidats à la présidentielle sont attendus à ce sujet.

 

TAIR Marc

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