L'eau, potabilité, ce qu'il faut changer.

Publié le par tair marc

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L'eau en notre pays est une richesse d'importance, nous en somme bien pourvu, et sa potabilité y est biensur discutée. L'eau du robinet est un sujet de discorde dont les règles de santé publique doivent être imposées de façon stricte.

L'arrêté du 11 janvier 2007 du Ministère de la santé détermine des règles qui certes imposent une limite maximale à ne pas dépasser mais surtout ouvre le débat sur ces polluants reconnus comme nocifs à long terme pour l'organisme, mais ces chiffres devraient régulièrement être étudiés et abaissés vers le bas pour qu'a terme ceux-ci se retrouvent quasiment insignifiants dans les analyses.

 A/ Par exemple il est déterminé une limite de 50 mg/l par une directive de l'Europe, mais l'Ifremer dans les années 1900 avait établi une limite à 3 ou 5 mg/l maximum, le danger fortement évoqué est le risque de cancer après l'absorption d'une eau nitraté pendant un temps long. Biensur, nous pouvons relever aussi un danger toxique par exemple pour certains amphibiens (les têtards) même à faible concentration. Il serait bien entendu bien vu de revoir à la baisse de façon progressive (si ce n'est immédiatement, mais tout changement brutal amène une opposition) pour arrivée tout d'abord à la moitié du taux actuel puis arriver à un taux inférieur à 5 mg/l.

B/ Les médicaments contenus dans l'eau sont nocifs, et leur toxicité indiscutable, mais aucune recherche systématique de ces polluants n'est recherchée sur la distribution des eaux du robinet, ni quantifiée car la loi ne l'impose pas, et moins encore oblige son élimination.

C/ Les pesticides sont aussi un problème de santé publique et les risques encourus après absorption (pour soi même ou bébé) sur une longue période sont: cancer, malformation congénitale, problème d'infertilité, problème neurologique et problèmes du système immunitaire... Un taux proche de zéro serait aussi bien vu pour des raisons de toxicité réelle. La probabilité sur les causes de Cancer du cerveau ou du sein, Leucémie, Alzheimer et Parkinson sont plus que des doutes...

Il est temps de légiférer car dans quelques années il sera difficile pour la sécurité sociale de faire plus d'économies, la Cpam sera face à un dilemne en voyant de plus en plus de personnes porteuses de ces maladies.

La filtration des pesticides, des nitrates et des médicaments en station d'épuration doivent être obligatoire, une nouvelle norme des taux doit être établi, et la recherche des polluants médicamenteux doit être aussi une obligation.

Le manque de communication sur cela est aussi à revoir.

TAIR Marc

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