Doit on revoir de font en comble notre façon de voir (faire) la Politique en France?

Publié le par tair marc

drapeau francais

Depuis quelques décennies une idée impose la manière de voir la Politique dans notre Pays, une décentralisation a été menée à outrance et même excessive, qui amène à ce jour à des situations inégalitaires selon les régions.

L'Etat ce devait être le défenseur de l'égalité et la fraternité, nous quittons ces deux voeux sans que cela n'émeuve la classe politique.

La pauvreté explose, et ceci indépendamment de la crise, en effet, cela se voyait déjà avant que cette crise mondiale nous frappe. La misère est dans la ligne de mire de la majorité des Français, les salaires n'augmentaient déjà pas avant que l'on connaisse cette situation mondiale fatale aux économies.

Les Etats ont laissé les organismes financiers et les banques contribuer et inciter les politiques nationales et européennes pour faciliter leur essor. La baisse minime des impôts nationales (menée depuis ces 20ans) impose la décentralisation et l'augmentation des impôts régionaux et départementaux de façon anarchique selon le nombre d'habitants dans les différents territoires et les politiques menées par les élus des différents partis politique. L'UE a incité à laisser les entreprises nationales vivre seule en les privatisant, en empêchant les Etats de décider et influencer les prix (Gdf-Suez, France Telecom, La Poste et la Banque Postale, Edf ...)

La France ne peut plus diriger sa politique vers ses anciens fleurons. Un libéralisme à outrance imposé par nos amis anglais qui signalons le ont gardé leur monnaie et ont une politique monétaire leur correspondant.

Une dévaluation de l'Euro permettrait de relancer l'industrie mais cela n'est pas possible car la banque centrale européenne n'a pas le droit de faire cela, elle a pour mission d'éviter l'inflation au sein de l'union, ce qui rend l'Euro gênant pour les Etats qui veulent voir l'emploi revenir.

Les obligations que la France a envers l'Europe empêchent notre pays de prospérer, des traités qu'il faut revoir ou reformer, nous font chuter vers un gouffre sans fond, un gouffre où la misère y est le débouché. Les règles de la Bce ne changeront pas, la politique financière étant inexistante, l'Euro qui ne sera pas dévalorisé, et l’impossibilité d'emprunter directement à la banque centrale nous amène à revoir comment nous voyons la politique pour notre pays.

La misère sera plus importante dans les prochaines années, et malgré les mots et les actes, nous voyons le pays sombrer plus encore, la seule réponse trouver par le gouvernement actuel est de stigmatiser "les riches" en créant l'impôt du millionnaire qui rapportera peu mais beaucoup en matière de communication.

L'avenir des Français n'est pas rose : politique de santé destructrice, éducation aléatoire, augmentation des salaires inexistants, risque d'être licencié évident, retraite faible fort possible. Nombre de Français se voient dans cette réalité. Même les cadres ou les patrons de Pme s'interrogent. Tous attendent une politique volontariste de long terme pour les Pme qui sont les seuls pouvant encore embaucher en France et qui n'ont pas ou ont peu le désir de délocaliser.

Il faut faire sauter les clivages gauche et droite. Quitter l'Euro qui gêne l'essor de notre industrie. Renationaliser les entreprises d’intérêt national majeur : Gdf, Edf, France Telecom...

L'Autriche a demandé un mécanisme pour quitter l'Euro, en effet, à ce jour pour quitter l'Euro, il faut se désengager de tous les traités ou on est obligé de rester dedans. Et le fait de quitter sans mécanisme sera surement un désastre pour l'union, nous savons pas ce qui se passera ensuite. Mais entre continuer la descente aux enfers ou changer de direction, la réponse est évidente. Il faut sauver ce qui peut être sauvé. Il est urgent de sauver notre industrie et le pays.

En renationalisant il sera possible (a défaut d'augmenter les salaires) de baisser ou limiter l'inflation des prix du gaz et de l'électricité ... même la sncf devra faire un effort en laissant fonctionner les lignes les moins rentables et en évitant d'augmenter les prix excessivement.

Le libéralisme doit avoir des limites, les clivages gauche et droite gêne l’intérêt national, il n'y a ni peuple de gauche ni peuple de droite, seulement des politiques de gauche et de droite qui doivent être plus en accord avec les voeux du peuple, qui lui n'est plus tout à fait à gauche ou tout à fait à droite.

En effet, le peuple peut se sentir par exemple fondamentalement de gauche mais avec tout de même des idées écologistes ou même pour certains sujets il se sent à droite. Oui la pensé est très plurielle. Il peut aussi avoir une approche différente selon les objectifs : nationale, régionale ou communale...

Les grands partis politiques ont ils gardés leurs idéaux quand le peuple lui a changé? L'Alliance Royaliste, le Front National, les Verts, Debout la République, Le Front de Gauche, Rassemblement pour la France ...etc Ont ils une place dans ce schéma politique? Doivent ils jouer un plus grand rôle dans notre pays? Ou le Ps, Pcf, et l'UMP doivent ils rester les forcent majeur de la France?

Les Français doivent beaucoup plus s'informer d'eux-mêmes, et éviter d'écouter uniquement les Médias qui ont forcément (en majorité) une information dirigée voire influencée politiquement. Il existe des sites ou des blogs variés que le peuple ne regarde pas. La vérité que l'on nous présente dans les médias est souvent à nuancer ou a compléter.

Les républicains de gauche ou de droite, les gaullistes de gauche ou de droite doivent beaucoup plus accepter leurs divergences et s'entendre sur le fond pour oublier les clivages et revoir les fondamentaux ensemble, et accepter aussi de voir dans leurs réunions d'autres représentants de partis politiques différents et écouter ... les points de vus.

Nous voyons de plus en plus de républicains et démocrates qui se différencient des courants principaux pour montrer une route qui diffère ... la vérité est elle ailleurs.

Bougeons nous et faisons en sorte que la France soit forte.

TAIR Marc

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